17 / 08 / 2017 , 6:59 am
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Les diabétiques. Le Sport et la supplémentation.

diabetisLe diabète est une maladie caractérisée par des niveaux de sucre dans le sang élevés (augmentation de la glycémie, hyperglycémie). Une caractéristique du diabète est la bien connu règle des 3 «P», polydipsie (soif accrue anormale), polyphagie ( grand besoin de manger) et la polyurie (miction excessive dans les 24 heures).

Le Dr Lawrence Blonde, directeur de l’Unité de recherche clinique à Ochsner Medical Center, Nouvelle-Orléans (États-Unis). (1) (2) (3) (4) a Souligné que une insuline basale expérimental, qui est également en phase II (il y a quatre phases au médicalement approuvé pour la vente et la distribution) a eu des bons résultats  chez les patients avec diabète de type 1. Las clés  est que cette nouvelle insuline diminue l’exigence d’insuline prandiale  (l’insuline avec repas) par rapport à ceux qui utilisent l’insuline glargine (5) qui cause la diminution de la glycémie.

Ces résultats ont été présentés à la 73eme  Réunion Scientifique de l’American Diabetes Association, qui a eu lieux l’année dernière.

En outre, dans une autre étude, il a été possible la guérison  de diabète de type I chez un chien à travers de la thérapie génique.  Une surveillance a été effectuée pendant 4 ans sans réapparition des  symptômes. Cet expérimente  a été mené par des  chercheurs de l’Université Autonome de Barcelone, avec une seule séance de thérapie génique (7).

En ce qui concerne les types de diabète, il existe plusieurs types, tels que le diabète MODY, le Diabète associé à la fibrose kystique (DAFK), le diabète secondaires aux médicaments, le diabète gestationnel, et les plus importants : Le diabète de type 1 et Le diabète de type 2

* Le diabète de type 1 (insulino-dépendant ou juvénile l) est caractérisée par la  basse production d’insuline dans les cellules bêta. Ici, ce qui est très intéressant  est que le système immunitaire ne leur connait pas et les attaques. L’insuline est l’hormone responsable de la prise de glucose dans les cellules à fin qu’il (glucose) puisse être utilisé comme énergie.

Le diabète de type 1 peut être divisée en auto-immune (Il y a de destruction des cellules bêta du pancréas par les lymphocytes T) et idiopathique (la cause n’est pas connue). L’âge de début est avant les 30 ans, surtout chez les enfants. Il Prédomine chez les hommes. Normalement  Il se produit chez les personnes ayant un indice de masse corporelle (IMC) normal. Les diabétiques de type 1 doivent s’injecter de l’insuline plusieurs fois par jour.

* Le diabète de type 2 (non insulino-dépendant ou adulte): dans laquelle le pancréas produit vaste quantité d´insuline  mais les cellules deviennent résistantes à l’action de l’insuline. L’âge de début est généralement après les 30 ans, principalement chez les femmes, mais actuellement il se produit chez les adolescents qui souffrent d’obésité. Son apparition est lente, progressive et insidieuse. L’IMC  augmente à cause de l’obésité. En outre, il faut savoir que  les diabétiques de type 2 ont un patrimoine génétique importante.  Dans le diabète de type 2, il n’y a aucune dépendance à l’insuline, au moins dans les premières années. Elle est liée à maladies cardio-vasculaires telles que la dyslipidémie et l’hypertension.

Le bénéfice de l’exercice pour les diabétiques est connu depuis quelques  années.

Certains effets de l’exercice physique sur le diabète sont : l’augmentation de  la consommation du glucose par le muscle, ce qui facilite le métabolisme et l’amélioration de la sensibilité à l’insuline,  La réduction de l’incidence de maladies cardio-vasculaires telles que l’hypertension, l’infarctus du myocarde et  finalement l’amélioration  des taux de lipides et de lipoprotéines.

Ces effets sont relativement courts, c’est pour cela qu’on recommande la pratique régulière d’exercice physique pour maintenir ces avantages. Normalement, selon la durée de l’exercice, c’est prédominant  l’hypo- ou l’hyperglycémie:

 Exercice court -> l’effet hyperglycémiant prédomine car la consommation de glucose est inférieure à la production d’hormones hyperglycémiques.

Exercice long -> l’effet hypoglycémiant domine parce que la consommation de glucose est plus élevée que la production des hormones hyperglycémiques.

Il y a un certain nombre de recommandations qu’on doit  tenir compte:

  • Le contrôle de la glycémie avant, pendant et après l’exercice.
  • Avant de commencer une séance d’entraînement, faites  un échauffement de 10-15 minutes et avant de finir, faites 10-15 minutes d’exercices de souplesse et la relaxation musculaire.
  • Évitez l’injection d’insuline dans les zones qui seront nécessaires pour l’exercice.
  • Tenez à la portée de la main une source d’hydrates de carbone, dans certains cas, des boissons sucrées pour une absorption plus rapide.
  • La consommation de fluides, avant, pendant et après l’exercice.
  • Faites l’exercice accompagné et évitez les lieux isolés.
  • Le patient diabétique décompensée devrait éviter l’exercice car il  détériore encore plus son état métabolique.
  • Amenez une plaque d’identification pour sécurité.

L’utilisation de suppléments par les diabétiques doit toujours être contrôlée par le médecin, par des contrôles appropriés de la glycémie et le type d’hydrates de carbone qui contient chaque supplément.

Tenez compte d’autres facteurs tels que la quantité de fibres qui contient chaque  produit à fin d’éviter l’augmentation rapide de glucose dans le sang.

Les Suppléments comme les protéines et les hydrates, sans exception, peuvent être pris par le diabétique s’ils ont son maladie contrôlée par des médicaments, par des aliments, ou les deux, toujours sous surveillance médicale.

Pedro Encinas

Nutritionniste sportif et physiothérapeute

Références:

(1).  Buse JB, Rosenstock J, Sesti G, et al; LEAD-6 Study Group. Liraglutide once a day versus exenatide twice a day for type 2 diabetes: a 26-week randomised, parallel-group, multinational, open-label trial (LEAD-6). Lancet. 2009;374(9683):39-47.

(2).  Pratley RE, Nauck M, Bailey T, et al; 1860-LIRA-DPP-4 Study Group. Liraglutide versus sitagliptin for patients with type 2 diabetes who did not have adequate glycaemic control with metformin: a 26-week, randomised, parallel-group, open-label trial. Lancet. 2010;375(9724):1447-1456.

(3).  2013 Real-world Evidence Solutions. IMS Health Website.www.imshealth.com/portal/site/ims/menuitem.edb2b81823f67dab41d84b903208c22a/?vgnextoid=93cfec8413a49310VgnVCM10000076192ca2RCRD&vgnextfmt=default. Accessed 29 April, 2013.

(4).  Dekoven, Mitchell, Lee, Won Chan, et al; 2013; Improved Real-World Glycemic Outcomes with Liraglutide versus Other Incretin-Based Therapies in Type 2 Diabetes. American Diabetes Association Late Breaking Abstract.

(5) Rosenstock J, Bergenstal RM, Blevins T, Morrow L, Qu Y, Jacober SJ. Improved glycemic control despite reduction in bolus insulin doses with basal insulin LY2605541 compared with basal insulin glargine in patients with type 1 diabetes. Abstract 915-P. Presentado en la 73 Reunión Científica de la Asociación Americana para la Diabetes; del 21 al 25 de junio de 2013; Chicago, IL.

(6) Rosenstock J, et al. Better Glycemic Control and Weight Loss With the Novel Long-Acting Basal Insulin LY2605541 Compared With Insulin Glargine in Type 1 Diabetes: A randomized, crossover study. Diabetes Care. 2013; 36(3): 522–528.

(7) Callejas D, Mann CJ, Ayuso E, Lage R, Grifoll I, Roca C, Andaluz A, Ruiz-de Gopegui R, Montane J, Munoz S, Ferre T, Haurigot V, Zhou S, Ruberte J, Mingozzi F, High K, Garcia F, Bosch F”Treatment of Diabetes and Long-term Survival Following Insulin and Glucokinase Gene Therapy”. Diabetes. 1 de febrero de 2013.

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